Management Accounting
INTRODUCTION
Datawarehouse and ERP
Functional management area : OPS, MKT, FIN, HR
Decision making process : Define the prob., identify the obj., analyse and choose opt.
COST OF PRODUCT & SERVICES
Activities
Cost drivers & overheads rates
Direct & indirect costs
ABC
DECISION MAKING
Fixed and variable costs
Regression analysis
Tax impacts on costs and decisions
Cost-Volume-Profit analysis
- Contribution margin
- What if decision using CVP (red. variable costs, incr. commissions, advertising)
- Change in costs, price and volume
- Break-even analysis
- Operating leverage
ST tactical decision
- Make or buy
- Drop a product or services ?
- Resources utilisation
LT decision
- Cash flow (DCF)
- Net present value
- Internal rate of return
- Sensitivity decision
PLANNING & CONTROL
Flexible Budget
- Master plan
- Budgeting of sales
- Operating bgt
- Cash forecasts
- Budgeted Financial Statements
- Non financial
Standard costing & variance analysis (Volume, Price, Variable costs, Labor, Overheads, Selling & Admin costs)
Profit center and responsability of P&L
Compensation decision (Cash, Stock based, Non-cash)
Performance evaluation (BSC)
- Divers perspectives (Financial, Customer, Internal, Learning & Growth)
- Cost of quality
- Productivity
- Efficiency and timelines
- Marketing effectiveness
CORP. GOVERNANCE
Target or cost-plus pricing
Value chain
Risk assessement
Fraud and internal control
IT
Ethics
OTHER
Ration analysis (ROI, Current ratio, Acid test, CF fm Ops to Current liab., AR analysis, Debt to Equity, Debt service coverage, CF fm Ops to Capex, ROA, EPS, EVA
10 Characteristics of Effective CEOs
Strategy: has a vision for the future; thinks long term.
'The Art of the Long View: Planning for the Future in an Uncertain World'
Communication: speaks and listens effectively.
'The Articulate Executive: Learn to Look, Act, and Sound Like a Leader'
Knowledge: has a deep-rooted understanding of the business and industry.
'Intellectual Capital: The New Wealth of Organizations'
Learning: is intellectually curious and a quick study.
'The Fifth Discipline'
Influence: knows how to persuade, gets people on board.
'Influence: The Psychology of Persuasion'
Relationships: is good interpersonally.
'Interpersonal Skills in Organizations'
Delegation: is a good delegator and doesn't nitpick.
'Empowerment Takes More Than a Minute'
Priorities: Is able to quickly prioritize
'Prioritize Organize: The Art of Getting It Done'
Integrity: has integrity, admits mistakes.
'The Power of Ethical Management'
Confidence: Is secure and has guts.
'Communicate With Confidence!'
Toyota Corolla Verso D4-D
Source Paris-Match, le 04/06/2004.Le coeur des familles balance pour la VersoPas facile de s’y retrouver dans la jungle des monospaces compacts. Chez Toyota, la Corolla Verso se contentait depuis deux ans du rôle de faire valoir. La voici déjà renouvelée au profit d’une version « européanisée » proche de la perfection.
LES RAISONS DE CRAQUER
Le mot « craquer » n’est peut-être pas le plus adapté au sentiment ressenti à la vue du nouveau monospace Toyota. Très sage, très discret, élancé mais sans fard, le japonais, dessiné sur la Côte d’Azur et fabriqué en Turquie, ne se distingue que par ses feux sous cache transparent qui débordent sur les ailes arrière.
En revanche, il y a vraiment de quoi s’enthousiasmer devant la pertinence de l’aménagement intérieur. Dotée de sept sièges individuels –il existe une version « cinq places » vendue 550 € de moins- la Corolla Verso propose une flexibilité maximale combinée à une facilité d’usage optimale. Ainsi, les dossiers des places arrière peuvent se replier pour former une surface parfaitement plane. Les trois sièges du second rang ont aussi la faculté de s’incliner et de coulisser sur vingt centimètres. Grâce à des cinématiques très astucieuses, les manipulations s’effectuent sans le moindre effort. On peut improviser de petits déménagements sans qu’il soit nécessaire de stocker les sièges au fond du garage.
Mais la Toyota n’excelle pas seulement sur le plan de la modularité. Son habitabilité fait également référence, en largeur aux coudes comme en espace aux jambes. Les sièges du fond sont réservés aux enfants. Ils y accèdent facilement grâce au large basculement des dossiers de second rang et le cache-bagages, devenu gênant à cet instant, se loge astucieusement dans le plancher du coffre.
La nouvelle Corolla Verso brille également par sa qualité d’assemblage et de fabrication. Certes, certains plastiques manquent de noblesse, mais l’ensemble respire la robustesse. Sobre, élégante et sans fioriture, la planche de bord est agrémentée par des compteurs sur fond clair et une console centrale dont le revêtement imite l’aluminium.
L’ergonomie, sans fausse note, se caractérise par une position de conduite très confortable, des commandes agréables à utiliser et un levier de vitesses qui tombe bien sous la main. Le démarrage s’effectue sans clé. Il suffit d’insérer le boîtier de télécommande et de presser un bouton-poussoir.
D’une génération à l’autre, la Corolla Verso hérite d’une plate-forme inédite, d’un antidérapage e.s.p. et d’un moteur diesel plus puissant (110 ch au lieu de 90). Encore plus sûre, la Toyota vient de se voir attribuer cinq étoiles au crash-test EuroNCAP. Elle affirme, il est vrai, un comportement routier très sain assorti d’un confort de roulement remarquable. Pas très agile, elle suscite peu d’agrément de conduite, mais elle se mène sans la moindre appréhension… en familiale idéale. Souple, volontaire, discret et économe, son turbo diesel moderne étonne par son absence de vibrations.
L’équipement très riche compte sept airbags, dont un pour les genoux du conducteur, et deux caméras (en option). Celle de l’arrière facilite les créneaux. Celle de l’avant renseigne sur le trafic à l’approche d’un carrefour aveugle.
Garantie trois ans et proposée à un tarif très compétitif, la japonaise réalise le score quasi parfait. Si la précédente génération constituait déjà une remarquable synthèse du meilleur de la concurrence, la nouvelle Corolla Verso prend aujourd’hui l’ascendant sur ses rivaux.
LES RAISONS D’HÉSITER
La seule déception concerne le volume du coffre. En configuration sept places, inutile d’espérer loger quoique ce soit dans la soute. Et même lorsqu’il n’y a que cinq personnes à bord, la contenance de la malle du monospace Toyota n’excède pas les 400 litres… à comparer aux 600 litres d’un Renault Grand Scénic, voire aux 700 litres d’un Volkswagen Touran, mesurant respectivement 13 et 3 centimètres de plus seulement que la Corolla Verso.
La japonaise se révèle également moins généreuse que ses rivales en espaces de rangement : pas de tiroirs sous les sièges ni de coffrets creusés dans le plancher, des bacs de portière étroits. Il faut se contenter de deux boîtes à gants et de quelques emplacements entre les sièges avant.
Enfin, on peut reprocher au moteur D4-D un certain manque de tonus à bas régime. Ses 116 chevaux ont parfois le souffle court, mais par les temps qui courent, mieux vaut ne pas les faire galoper.
FICHE TECHNIQUE
TOYOTA COROLLA VERSO D4-D LINEA SOL 7 PLACES
Moteur. 4 cyl., 16s, turbo diesel.
Cylindrée. 1 995 cm3.
Puissance. 116 ch à 3 600 tr/mn.
Couple maxi. 280 Nm à 2 000 tr/mn.
Transmission. traction, boîte 5 rap.
Dimensions. L : 4,36 m; l : 1,77 m; h : 1,62 m.
Diamètre de braquage. 12,2 m.
Coffre. 1563/670/91* dm3.
Réservoir : 60 litres.
Poids. 1 495 kg.
Vitesse maxi. 180 km/h. 0 à 100 km/h : 12''6.
Consommation : 7,8/5,3/6,2** l/100 km.
Emission de CO2 : 165 g/km.
*en configuration 2, 5 ou 7 places
** En cycle urbain, extra-urbain ou mixte
EQUIPEMENT
SECURITE
Direction assistée, antipatinage, e.s.p., a.b.s. et amplificateur en cas de freinage d’urgence, 7 airbags, régulateur de vitesse, détecteur de pluie, antibrouillards, réglage électrique de l’assiette des phares.
CONFORT
Système de démarrage sans clé, climatisation automatique, radio CD, vitres et rétros dégivrants électriques, verrouillage centralisé par télécommande, sièges AV réglables en hauteur, sièges AR indépendants, coulissants, inclinables et repliables, ordinateur de bord, jantes alliage 16 pouces.
PRIX
24 000 € . Options : système de navigation GPS (1 350 € ), système DVD avec 2 écrans (2 000 €), pack technologie avec GPS + caméras AV/AR d’aide au stationnement (3 100 €), peinture métallisée (450 €).
LES CONCURRENTES
CITROËN PICASSO HDI EXCLUSIVE (5pl)
110 ch 179 km/h 23 750 €
OPEL ZAFIRA 2.2 DTI DESIGN EDITION (7pl)
125 ch 188 km/h 25 030 €
RENAULT GRAND SCENIC 1.9 DCI CONFORT EXPR. (7pl)
120 ch 183 km/h 24 500 €
VW TOURAN 2.0 TDI SPORT (7pl)
136 ch 193 km/h 26 880 €
***********
Essai par Christophe Jaussaud (Le Journal de l'Automobile, 28/5/2004)EUROPÉENNE PUR JUSDessinée en France, produite en Turquie et exclusivement réservée au marché européen, la toute nouvelle Corolla Verso, commercialisée depuis le 13 mai, est une démonstration de l'amélioration continue chère à Toyota. Plus spacieuse, plus puissante, plus maligne, cette nouvelle Verso veut bouleverser les standards.
Après seulement deux ans de présence sur le marché français, la Toyota Corolla Verso change. Quelle mouche a donc piqué Toyota ? Ce monospace compact n'enregistrait pourtant pas de mauvais résultats. Les évolutions du marché ont poussé le constructeur japonais à revoir sa copie pour être encore plus proche des goûts européens. Une démarche qui jusqu'ici a plutôt bien fonctionné, notamment avec les Yaris, Corolla berline et Avensis, toutes trois pensées pour l'Europe, dessinées pour et par l'Europe où elles sont d'ailleurs produites. Cette nouvelle Corolla Verso emprunte donc le même chemin : elle a été dessinée chez ED2, à Sophia Antipolis, elle est fabriquée en Turquie et elle est même exclusivement réservée au Vieux Continent. En effet, ce nouveau monospace compact nippon ne connaîtra pas le Japon puisque, dans l'archipel, la Corolla Verso que nous connaissions dans l'Hexagone depuis 2002 y sera encore fabriquée et vendue. Comment se traduisent ces impératifs européens, quels sont donc les éléments qui font de cette nouvelle Corolla Verso un monospace européen ?
Plus de places et plus de puissance
En 1997, avec le Scénic, naissait le segment des monospaces compacts. Depuis, l'offre est devenue pléthorique, mais elle s'est aussi segmentée. En effet, depuis 1999, le sous-segment des 7 places ne cesse de prendre de l'importance avec le Zafira - l'initiateur -, le Touran et depuis peu le Grand Scénic. Ces deux sièges supplémentaires ne pouvaient pas être installés dans la Corolla Verso japonaise : première raison de cette refonte totale du modèle. L'importance du Diesel est le deuxième facteur expliquant cette européanisation de la Corolla Verso. Jusqu'ici, le monospace compact nippon disposait du moteur D-4D de 90 ch. La mécanique en elle-même n'est pas à remettre en question, mais le constructeur ne pouvait qu'en implanter d'autres plus puissantes, comme la version 116 ch déjà présente sous le capot de
l'Avensis. C'est maintenant chose faite, notamment grâce à une plate-forme inédite qu'inaugure ce nouveau monospace. D'ailleurs, selon les prévisions de Toyota France, la combinaison de ces deux nouveaux éléments, 7 places et mécanique Diesel de 116 ch, devrait représenter la majorité des ventes du modèle, le best-seller devant être la version 7 places, D-4D en finition Linéa Sol avec 41 % du mix ! Pour clôturer la partie mécanique, la Corolla Verso sera disponible avec le 1,6 VVT-i de 110 ch et le 1,8 VVT-i de 129 ch, deux moteurs également issus de l'Avensis. De plus, avec le 1,8 VVT-i, Toyota propose pour 600 _ de plus la boîte robotisée à cinq rapports M-MT. Mais l'intérêt d'un monospace demeure son espace intérieur et l'utilisation que l'on peut en faire, un point où Toyota a voulu se différencier des standards.
Modifier la configuration devient un jeu d'enfant
Avec le Toyota Easy Flat-7, ce nouveau concept de modularité intérieure, changer de configuration de places devient un jeu d'enfant. En effet, passer de 7 à 2 places se fait en 5 manipulations, autant que le nombre de sièges à faire disparaître. De plus, et c'est l'un des atouts de la nouvelle Corolla Verso, les sièges des deux rangées arrière s'enfouissent pour laisser un plancher totalement plat. Pas besoin de laisser de sièges à la cave ou au fond du garage pour avoir le volume de chargement optimal. Une modularité exemplaire que l'on conserve bien évidemment dans la version 5 places. Toujours dans le registre intérieur, le constructeur a souhaité pour le poste de conduite, dessiné au Japon, une ambiance "high-tech" et sportive. En plus des matériaux utilisés, certains équipements accentuent encore ce côté technologique. En effet, avec la caméra avant de vision à 180° et la caméra arrière d'aide au stationnement, la Corolla Verso propose en option des prestations jusqu'ici réservées au haut de gamme, comme la caméra de recul que l'on trouve notamment sur la Nissan Primera ou le Lexus RX 300. Mais ces innovations, regroupées dans le pack Technologie avec un GPS à écran couleur tactile, ont un prix : 3 100 €.
Un objectif de 2005 à 12 000 unités
Technologique, pratique, la Corolla Verso se veut aussi séduisante. Comme dans beaucoup de domaines, le contenant est souvent plus important que le contenu aux yeux des consommateurs. Alors, pour faire connaître les points forts de son nouveau monospace compact, Toyota a misé sur un design plus dynamique composé de deux entités : "La partie inférieure formée par les boucliers, les passages de roues et les bas de caisse, dont la robustesse est directement influencée par les SUV, et la partie supérieure dont le dynamisme s'exprime par le toit incurvé et les vitres de custodes triangulaires", explique Elvio d'Aprile, responsable du style extérieur. Son coup de crayon devra séduire quelque 6 500 clients dès cette année, mais surtout 12 000 à 13 000 en 2005 ! Un volume de Corolla Verso qui représente plus que les 11 600 ventes françaises de Toyota en 1996 !
En Chiffres
8 000: C'est l'objectif 2004 pour la Corolla Verso. A compter du 13 mai, 6 500 unités de la nouvelle mouture devraient s'additionner aux 1 500 de l'ancienne génération vendues avant ce lancement. Un objectif ambitieux au vu des 5 150 unités vendues en 2003.
FOCUS
Les principaux équipements
# Finition Linéa Terra : 9 airbags (dont airbags genoux), ABS + EBD, climatisation manuelle, vitres avant et rétroviseurs électriques, verrouillage centralisé, autoradio 6 HP CD avec commandes au volant, ordinateur de bord.
# En plus, sur la finition Linéa Sol : contrôle de stabilité du véhicule (VSC), contrôle de motricité (TRC), aide au freinage d'urgence (BA), climatisation automatique, régulateur de vitesse, vitres arrière électriques, détecteur de pluie, rétro intérieur électrochrome, antibrouillards, jantes alliage 16''.
ZOOM
L'usine Toyota en Turquie
Déjà spécialisée dans les Corolla puisqu'elle fabrique la tricorps (non importée en France) et le break, l'usine de Nehirkent Adapazari, en Turquie, ajoute la Verso à ses chaînes. Pour ce faire, le constructeur japonais a injecté 140 millions d'euros sur ce site afin de pouvoir accueillir ce nouveau modèle jusqu'ici fabriqué au Japon. Ainsi, la capacité de production annuelle du site turc a augmenté de 50 000 unités, passant à 150 000 dès 2004. La courbe de l'effectif a également pris cette forme ascendante puisque, d'ici août 2004, celui-ci devrait atteindre 3 000 personnes contre 2 674 aujourd'hui. Construite sur une surface de plus de 820 000 km2, avec une surface utile de 174 000 m2, cette usine, dont la première Corolla est sortie des chaînes en 1994, a nécessité depuis le lancement de sa construction en 1990 un investissement total de 700 millions d'euros. Une somme importante accompagnée du système de production Toyota (TPS) et de l'esprit Toyota basé sur la recherche de l'amélioration continue, qui se traduit en japonais par "Kaizen".
Français, Anglais, Allemands : 3 façons de se vivre managers
L'étude menée par le Development Dimensions International (DDI) vise à mieux comprendre la vie que mènent les hommes les plus infuents dans le monde des affaires en France, Allemagne, et Angleterre. Elle montre que la perception du rôle de manager diffère d'un pays à l'autre.
--
Proportion des dirigeants qui sont satisfaits face à la remise en cause de leurs décisions
(FR 29%, EN 96%, DE 52%)
Ce que les dirigeants français préfèrent dans leur rôle est avant tout de pouvoir prendre des décisions avec le minimum d'obstacles. Les Anglais et les Allemands citent également cet aspect parmi les trois plus appréciés dans la fonction de dirigeant, à ceci près qu'ils tolèrent davantage la remise en cause de ces décisions.
Les dirigeants anglais sont globalement ouverts aux critiques, contre seulement la moitié des Allemands. Cette proportion ne touche même pas un tiers des Français.
--
Les dirigeants pensent qu'ils ont encore à apprendre pour être efficaces
(FR 30%, EN 80%, DE 66%)
Si les dirigeants français n'aiment pas que leurs décisions soient remises en cause, on ne sera pas surpris que seulement 30 % d'entre eux estiment qu'ils ont encore à apprendre pour être efficaces dans leur fonction. Au contraire, les Anglais et les Allemands semblent plus enclins à apprendre, et notamment par l'intermédiaire des personnes avec qui ils travaillent. On peut néanmoins se poser des questions sur cette modestie affichée, car si les dirigeants n'étaient pas suffisamment efficaces, ils ne seraient sans doute pas au poste qu'ils occupent...
--
La reconnaissance publique du travail accompli et succès obtenus est importante pour :
(FR 31%, EN 2%, DE 16%)
Voici un point où les avis divergent selon les nationalités. En effet, avoir la reconnaissance publique du travail accompli et des succès obtenus est pour les dirigeants Français le quatrième aspect qu'ils apprécient le plus dans leur poste. Un point important en tout cas pour un patron sur trois. Or, rien de tel pour les Anglais et les Allemands qui confinent cet aspect respectivement aux dixième et septième places.
--
Les dirigeants aiment pouvoir choisir
personnellement leur équipe
(FR 41%, EN 16%, DE 36%)
Les dirigeants français apprécient de pouvoir choisir eux-mêmes les personnes avec qui ils vont travailler. C'est le deuxième aspect positif de leur poste qu'ils évoquent. Par contre, seulement 16 % des Anglais sont de cet avis et pourtant ils sont les premiers à apprécier leur position pour influencer leurs collaborateurs selon 55 % des interrogés.
--
Les dirigeants aiment participer au développement de collaborateurs qui ont du talent
(FR 14%, EN 70%, DE 50%)
Si les dirigeants anglais n'aiment pas choisir
eux-même leur équipe, peut-être est-ce pour ne pas verser dans la subjectivité ? En tout cas, 70 % prennent part au développement de leur hauts potentiels, comme d'ailleurs la moitié des patrons allemands. Une proportion qui chute à 14 % pour les Français qui, apparement, n'aiment pas vraiment participer à cette activité, certains préférant la déléguer totalement.
--
Les dirigeants estiment qu'il leur est de plus en plus facile de juger de la capacité de leurs collaborateurs
(FR 49%, EN 86%, DE 65%)
Dirigeants anglais et allemands trouvent qu'ils leur est de plus en plus facile de juger de la capacité de leurs collaborateurs, là où les Français restent perplexes.
Il en résulte que seulement 20 % des patrons français sont assurés d'avoir une équipe ayant les capacités requises pour la réussite de leur entreprise. Même constat pour les Allemands (30 % des répondants). Au contraire, la moitié des patrons anglais sont satisfaits de leur équipe.
--
Les dirigeants ont confiance en leur équipe actuelle
(FR 80%, EN 40%, DE 70%)
Si 80 % des patrons français ne sont pas assurés d'avoir une équipe ayant les capacités requises, ils sont autant à avoir confiance dans cette même équipe ! Un véritable paradoxe.
Alors que dire des 60 % de patrons anglais qui n'ont pas confiance dans leur équipe alors qu'ils jugent plutôt positivement leur capacité à contribuer à la réussite de l'enteprise ?
--
La gestion des conflits entre les membres de l'équipe dirigeante est un des aspects négatifs de poste de dirigeant
(FR 41%, EN 13%, DE 26%)
Alors que le manque de temps libre est l'aspect de leur poste le moins apprécié par les dirigeants allemands et français, les Anglais évoquent quant à eux la veille législative et réglementaire, juste avant le manque de temps.
En deuxième position les Allemands avouent ne pas aimer devoir prendre des décisions affectant l'avenir de leur collaborateurs. Quant aux Français, c'est la gestion des conflits dans leur équipe qui les rebute.
--
Le profil des dirigeants européens
Les dirigeants français ont un profil autocratique. Ils sont indépendants et leur réussite professionnelle est un but établi. Ils choisissent souvent des personnes qui leur correspondent pour construire une équipe cohérente avec le moins de conflits possibles.
Les dirigeants anglais affichent un modèle méritocratique où un haut niveau de responsabilité équivaut à un privilège. Ils s'appuient néanmoins sur leurs équipes, tops managers ou managers intermédiaires, relais indispensables pour faire passer leurs idées.
Les dirigeants allemands offrent quant à eux un style plus démocratique, moins intéressés par le pouvoir et la hiérarchie, préférant le consensus. Ils ont une conscience sociale très développée et évitent d'attirer les convoitises. C'est un modèle participatif.
--
En savoir plus
Development Dimensions International (DDI) est spécialisée dans la détection et de la valorisation des talents en entreprise. Le groupe est présent dans 26 pays. En France, la filiale emploie 42 personnes, dont plus de 30 consultants, et a réalisé un chiffre d'affaires de 2,5 millions d'euros en 2004. DDI France intervient sur des projets de développement du leadership, de sélection, de management de la performance, etc.
Méthodologie : ce rapport est basé sur les résultats d'une étude menée par l'institut de sondage MORI fin 2005, mêlant entretiens téléphoniques et face à face avec des PDG, DG, gérants, directeurs financiers et autres postes de direction. Mori a procédé à 51 interviews téléphoniques en France, 50 en Allemagne et 100 au Royaume-Uni.